Les méga-feux qui ont eu lieu cet été en France et dans de très nombreux endroits dans le monde m’ont rappelé les 4 visions de l’Apache Stalking Wolf.

Alors attention, ce n’est pas drôle à lire et c’est pour le moins effrayant — et en même temps, je ne vois qu’une petite minorité de personnes qui prennent les avertissements de notre Mère la Terre au sérieux.

Vous verrez que les deux premières prophéties se sont vraisemblablement réalisées, et que les deux dernières pourraient arriver rapidement si l’humanité ne retrouve pas une forme de reconnexion à la nature et à soi.

La dernière vision n’est pas sans rappeler une forme de chaos et de « reset » que survivalistes et collapsologues ont également en ligne de mire.

Les 4 visions de Stalking Wolf : ce qu’un vieil Apache avait vu venir

Dans The Quest, l’écrivain et pisteur américain Tom Brown Jr. raconte les enseignements de son mentor, Stalking Wolf, un Apache qui l’a formé dès l’enfance au pistage et à la vie sauvage. Au fil de ses récits, Stalking Wolf décrit quatre visions reçues à priori en 1920, quatre images d’un futur qu’il n’a jamais cherché à dater précisément, mais qu’il présentait comme les étapes d’un même effondrement, chacune plus sombre que la précédente.

On ne les partage pas ici pour prédire quoi que ce soit. On les partage parce qu’elles disent ce que beaucoup pressentent aujourd’hui sans toujours trouver comment le formuler : que le monde vivant a une capacité de charge, que la dépasser a un prix, et que ce prix ne se négocie pas.

1. La Grande Famine

Stalking Wolf se voit dans un lieu désertique, au milieu de réfugiés mourants. Des corps gisent dans des fosses ouvertes ; une odeur de mort flotte sur le paysage. Un esprit ancien lui explique l’origine de cette famine : elle ne vient pas d’un caprice du ciel, mais d’une intervention humaine qui a poussé des populations entières au-delà de ce que leur territoire pouvait naturellement porter. L’esprit ajoute un avertissement qui résonne étrangement avec notre époque : le monde blâmera le climat, plutôt que de reconnaître sa propre responsabilité.

Un second message complète cette première vision : une maladie surgira durant cette période de famine, née — selon les mots rapportés — « des singes, des drogues et du sexe ».

On peut ici faire le lien avec la famine en Afrique et le sida ; à ce stade, des efforts physiques pour rétablir notre connexion à la Terre auraient encore pu suffire.

2. Les trous dans le ciel

Le paysage devient aride à l’extrême. Le ciel lui-même semble se déchirer : « d’énormes trous commencèrent à apparaître ». Un liquide s’en écoule, comme une infection, charriant « une grande mer d’ordures flottantes, d’huile et de poissons morts ».

Face à cette image, l’esprit guerrier qui accompagne Stalking Wolf verse des larmes. Il ne prononce que deux mots : « Trous dans le ciel. » Et il est clair, dans son récit, que cette blessure du ciel n’a rien de naturel : elle résulte directement des actions humaines.

On peut ici faire le lien avec les trous de la couche d’ozone et l’immense pollution déversée par les activités de l’Homme termite.

À partir d’ici, les efforts physiques ne suffiront plus, il s’agira d’avoir une démarche de guérison spirituelle.

3. Le ciel rouge

Troisième vision, plus silencieuse encore. Le ciel devient uniformément rouge, « sans aucune variation d’ombre, de texture ou de lumière » — une teinte qui persiste jour et nuit, comme si le temps lui-même s’était figé. « La création tout entière semblait s’être arrêtée », dit Stalking Wolf. Même les étoiles brillent d’un rouge vif.

C’est cette vision que m’ont rappelée les méga-feux de cet été. Et si, avec la hausse des températures, nous connaissions un feu si terrible qu’il transformerait le ciel d’un rouge vif ? Cela pourrait-il aussi être causé par quelque chose de chimique ?

Dans sa lecture, c’est le point de non-retour. Après cette vision, il n’y a plus d’espoir de revenir en arrière — seulement la question de ce qui vient après.

4. L’apocalypse finale

La dernière vision est portée par un esprit-enfant. Il annonce qu’après « la nuit des étoiles sanglantes », dix années de destruction suivront. Ce n’est pas présenté comme une punition, mais presque comme un mécanisme de régulation : la Terre se guérit en détruisant ce que la civilisation humaine a bâti. Une grande famine s’étend à travers le monde, l’eau devient toxique, les cultures périssent.

Les Enfants de la Terre devront vivre cachés et de façon nomade pour éviter les tueries des Hommes qui chercheront eau et nourriture. Tout sera rare et empoisonné.

Ce qu’on en retient

Ces visions m’ont profondément troublée, tant l’écho qu’elles trouvent dans la réalité est frappant. Les évènements récents, tels que la crue dévastatrice au Népal, montrent que nos abris ne sont rien face à la puissance de la Nature, qui saura se réguler.

Faut-il alors être fataliste et se dire que ce qui arrivera, arrivera ? Non — je ne sais pas vous, mais je n’ai pas envie d’être poursuivie par une horde de cannibales, de bouffer des herbes et de boire des flaques d’eau marron.

Ma conviction est que l’Humanité doit retrouver une connexion spirituelle avec sa vie et le Vivant.

Si une telle catastrophe arrive, il faudra alors savoir sur quelles bases justes reconstruire notre rapport au monde — c’est ce que tente VSV.

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Source :

Pour lire l’ensemble du passage en français : https://changementclimatique.over-blog.com/article-stalking-wolf-apache-19-1970-visions-livre-de-tom-brown-the-quest-52094164.html

En anglais : https://www.u-sphere.com/index.php?title=Stalking_Wolf

Le livre de Tom Brown : https://www.amazon.fr/Quest-Tom-Brown/dp/0425126609

Un article qui les résume plus simplement : https://www.eco-blog.fr/2010/01/survivre-apocalypse/

Sources VSV pour poursuivre cette lecture : l’Homme Avisé http://sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_31_d2_04_2_ha_som.htm